La communauté Européenne a
interdit en 1988 l’utilisation de tous les composés ayant une activité
hormonale dans l’élevage d’animaux. Ces composés étaient essentiellement
l’oestradiol 17 B, la testosterone, la progésterone, la zéranol,
l’acétate de trenbolone et l’acétate de melengestrol (MGA).
La quantité des hormones dosée
dans les aliments en µg est comparable à la quantité d’hormone donné aux
femmes (pilules) pour empêcher la grossesse, et qui est de l’ordre de 30
à 350 par unité. On peut aussi dire qu’une concentration de l’ordre de
30 µg est la dose minimale d’hormone pour une activité physiologique.
Les hormones de croissance sont
utilisées pour le gain de poids par l’animal surtout chez les bovidés,
mais le gain de poids peut aussi atteindre aussi le consommateur via la
viande et le lait.
L’oestradiol est l’un des plus
utilisés par les éleveurs pour un gain rapide de poids chez le bœuf. Non
seulement un gain rapide mais aussi une taille énorme des taurillons.
Selon un rapport des Etats Unis, l’oestradiol (hormone de croissance )
est aussi reconnu cancérigène.
Certains scientifiques ajoutent
aussi que même une faible quantité d’oestradiol dans les viandes peut
provoquer un cancer surtout chez les femmes.
La somatotropine bovine STB est
injectée aux vaches laitières pour améliorer le rendement en lait de 10
à 15 % par lactation. La STBr ou somatotropine recombinée est un produit
de biotechnologie, est c’est cette somatotropine qui enrage les
chercheurs à travers le monde, à cause des changements profonds que peut
induire cette hormone, notamment son effet sur l’augmentation du facteur
IGF-I ou l’Insuline Like Growth Factor du type I, en relation avec l’IGF
en circulation et le risque du cancer du sein et de la prostate.
D’autres problèmes peuvent être
induits par l’augmentation de l’IGF dans le corps, parmi lesquels
l’infertilité, le retard du développement des os, le développement de la
croissance post-natale, la réduction du poids des adultes et la
déficience de la croissance.
La STBr change la composition en
protéines du lait, qui serait en relation avec les réactions d’allergie,
le colique, l’infection chronique des oreilles, l’acné, le mucus etc..
Les enfants qui consomment la
viande des bovins traités par les six hormones courent le risque du
cancer, les problèmes génétiques et les problèmes de l’encéphale.
La communauté Européenne a
interdit les ovins traités à la somatotropine il y’a 11 ans.
Il est à noter que l’IGF-I est
identique chez l’homme et la vache.
Si vous croyez qu’en buvant du
lait vous sauvez les lactoferrines et les immunoglobulines de la
digestion, vous devez aussi reconnaître que le lait est source
d’hormones. En buvant le lait de vache vous délivrez le facteur IGF-I
sous la forme active aux cellules de votre corps. Si la concentration du
facteur IGF-I est élevée, la cancer est facilement induit, surtout les
cancers hormono-dépendants (sein et prostate).